Rappel de la problématique: Dans quels domaines les transports peuvent-ils être améliorés pour répondre à nos besoins ?
La croissance de la population mondiale combinée à la modernisation de la société va entrainer une augmentation significative et régulière de la demande de transports. L’augmentation de cette demande en transports liée à la croissance de la population engendre des problèmes fondamentaux pour la société: le réchauffement climatique, auquel les transports participent activement en rejetant une grande quantité de CO2 dans l’atmosphère, mais aussi la consommation excessive de l’énergie.
À cause de ces problèmes, les transports vont devoir se moderniser pour répondre à nos besoins. En premier lieu, il faut réduire les émissions de CO2 et la pollution en général afin d’éviter des catastrophes telles que la monté du niveau des eaux. Ensuite, la “capacité” des transports, notamment dans les transports en commun, va devoir être revue afin de répondre à la croissance exponentielle de la population. Il faut également une plus grande sécurité pour les passagers, surtout pour les automobilistes et les motocyclistes, pour réduire le taux de mortalité trop important. Il faut améliorer l’autonomie des véhicules et la façon d’utiliser l’énergie afin de répondre au problème de la consommation excessive et de la pollution. Enfin, nous cherchons toujours à améliorer la vitesse dans nos déplacements. Tous ces besoins sont liés les uns aux autres et nécessitent un juste équilibre.
Nos recherches se sont donc portées principalement sur les moyens de dépasser les limites actuelles afin de répondre aux besoins. Nous avons notamment étudiés les émissions de CO2 et les phénomènes physiques relatifs à la vitesse. Les principaux phénomènes physiques entravant l’amélioration de la vitesse sont les forces exercées sur les véhicules, notamment les forces de frottements et la traînée (qui découle de l’aérodynamisme). La problématique est donc de réduire un maximum l’impact des forces et le phénomène de frottement. Pour répondre à ce problème, la lévitation magnétique utilisée par le Maglev par exemple, où le déplacement dans des tubes à basse pression de l’hyperloop pour réduire les frottements semblent intéressants. On peut également améliorer la vitesse en réduisant le temps d’attente dans les transports en commun. Ce problème, l’Hyperloop semble y répondre, avec son système proposant des capsules de transport à intervalles réguliers.
Ensuite, afin de réduire la pollution et réduire la consommation d’énergie, la solution aujourd’hui semble être l’utilisation des énergies propres et renouvelables dans les transports. De nouvelles solutions et innovations technologiques se développent actuellement comme les véhicules électriques, hybrides ou solaires. Une révolution technologique est en marche et nécessitera de lourds investissements d’infrastructure ainsi qu’une réelle volonté politique pour les accompagner. Mais si l’on revient aux moyens de résoudre le besoin de vitesse, la réduction des forces de frottements résout également le problème de pollution. Effectivement, s’il y a moins de résistance à l’air, un véhicule a besoin de moins de puissance pour atteindre son objectif vitesse, et donc consomme moins de carburant. L’optique de l’amélioration de la vitesse pourrait d’ailleurs tout aussi bien combler le problème de la capacité. Ce critère est également délicat, car il ne suffit pas d’agrandir les moyens de transports, on perdrait en vitesse. Mais si cette vitesse est suffisamment augmentée, le problème pourrait être résolu.
Enfin, dans le domaine de la sécurité, les transports autonomes, dont nous avons parlé avec Arnaud Plichet, semblent être une voie sérieuse pour réduire les risques d’accidents. En revanche, on ne sait pas encore qui de l’homme ou de la machine est le plus fiable…
« La solution robotique ne semble pas meilleure aujourd’hui, à ce niveau de performance, l’humain est plus fiable. » Jean Marc Rolland, ALSTOM
Globalement, les moyens de transports doivent donc s’adapter aux changements humains et climatiques, tout en sachant que des paramètres physiques restreignent certains progrès. Certains projets semblent apporter des réponses, mais présentent souvent un souci de viabilité économique En effet, pour créer de nouveaux moyens de transports, il faut souvent dépenser de gros moyens dans les infrastructures, ce qui rend les projets comme le Maglev compliqués à réaliser. En terme de vitesse, même si certains seuils ont déjà été atteints par le passé (avec les TGV, le Concorde…), certains projets permettent d’entrevoir une amélioration (comme l’Hyperloop). La réduction de la pollution pourra se faire grâce à une meilleure maitrise des énergies, notamment les énergie renouvelables, et pourrait éventuellement résider dans une revue complète des moyens de transports, par exemple en supprimant tout transport pour particulier (nous avons procédé à cet effet à un sondage qui a abouti à un accord global d’une population plus
Bref, les transports vont certainement subir des révolutions au cours de ce XXIème siècle, si les avancées technologiques se révèlent viables et se démocratisent. L’équilibre écologique de notre planète dépendra de notre capacité à réduire l’impact qu’ont les transports sur le changement climatique.
Nous tenons à remercier toutes les personnes qui nous ont aidé dans nos recherches et dans la confection de notre site internet. Un grand merci à monsieur Plichet, monsieur Rolland, merci à nos professeurs encadrants, madame Sanz de Alba et monsieur Etchaide, et enfin merci à nos parents ainsi qu’à nos camarades de classe.
Tous les trois, nous avons été passionnés par ce sujet et nous aimerions bien, participer à ces transformations que vont subir les moyens de transports à travers nos futurs métiers (ingénieurs, constructeur…).