Nous avons vu que le réchauffement climatique était dû à l’effet de serre, et principalement à l’émission de CO2, mais qu’en est-il des réels risques et des probables conséquences ? Ces informations sont également principalement basées sur le documentaire d’Al Gore, « une vérité qui dérange ».

Tout d’abord, il y a un impact important sur le paysage, avec la fonte des glaciers, allant jusqu’à leur disparition. Voici un glacier en Patagonie, qui a complètement disparu. C’est problématique puisque beaucoup de personne s’alimentent en eau douce grâce à ces glaciers. Si la fonte continue, 40% de la population mondiale pourrait se retrouver en pénurie d’eau.
Ensuite, il y a le réchauffement anormal des océans. Voici pour s’en rendre compte, une représentation des prédictions des écarts de variations naturelles des températures des océans (en bleu), mises en commun avec les écarts de variations enregistrés (en vert):


C’est à dire que naturellement, la courbe rouge devrait se trouver dans l’espace en bleu, or elle se trouve dans l’espace en vert (la courbe rouge est la courbe des températures effectivement relevées).
À cause de ce réchauffement, les tempêtes, les ouragans et les typhons se renforcent et s’amplifient. Cela s’est vu lors de l’ouragan Katrina qui a sévit au Sud Est des États-Unis en 2005. L’ouragan, d’abord de catégorie 1, est arrivé dans le Golfe du Mexique, par la Floride. Là, en passant sur les eaux chaudes du Golfe, les vents de l’ouragan se sont accélérés. L’ouragan est arrivé en Louisiane où il a provoqué un véritable désastre. Un siècle plus tôt, ça n’aurait peut être pas été le cas.
Le réchauffement climatique augmente également les précipitations, parce que l’évaporation des océans entraine de nombreuses pluies. Paradoxalement, le réchauffement planétaire provoque plus de pluie, mais aussi plus de sécheresses. Il pompe l’eau des océans mais également l’humidité des sols. Les précipitations sont donc accrues mais leur disparité l’est aussi, ce qui provoque plus de sécheresse et plus d’inondations.
Répartition des précipitations annuelles

Il existe de multiples autres problèmes, comme la propagation des maladies, les dérèglements des saisons, des cycles naturels… Mais potentiellement, le plus gros problème, c’est la montée du niveau des océans due à la fonte des glaces. Si l’Antarctique, la plus grosse masse de glace de la planète, ou bien le Groenland venait à fondre, le niveau des océans augmenterait drastiquement. D’ailleurs, si seul le Groenland venait à se disloquer et fondre, il faudrait refaire les cartes du monde. Des aires urbaines très peuplées seraient submergées, comme New York, San Francisco, Pékin, Calcutta… Ainsi, plus de 100 millions de personnes se retrouveraient en exode…
Prévision de la montée des eaux en cas de fonte de glaces et comparaison de la fonte des glaces du Groenland en été en 1992 et en 2002
Voici une prévision des aires submergées par l’eau en Floride si le Groenland fondait, et une comparaison entre les aires de dégel du Groenland en été, à 10 ans d’intervalle.
Les conséquences engendrées par le réchauffement climatique peuvent donc vite devenir incontrôlables, et il faut donc réduire la pollution dans tout secteur possible, à commencer par les moyens de transport.
Sources:
Le climat: https://www.les-crises.fr/climat-25-glaciers-1/
Documentaire d’Al Gore, « Une vérité qui dérange »